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Sainte Thérèse : la petite voie

Sainte Thérèse : la petite voie

La petite voie
La petite voie de Thérèse est une voie réservée aux petites âmes, comme elle le dit elle-même. Cette petite voie vers Dieu, n'est pas nécessairement plus facile, mais plus courte, plus directe, en vue de favoriser l'accès à la sainteté.

Il ne faut pas s'y tromper, sa petite voie est aussi la voie étroite de l'Évangile dont Jésus dit que peu s'y engagent.

Inspirée par le Seigneur, Thérèse donne à cette voie un élan nouveau, fondé sur l'esprit d'enfance. C'est une voie toute simple qui ouvre le cour à l'initiative divine.

Thérèse « veut chercher le moyen d'aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle. » (Ms C, 2v°)

Cette petite voie, qu'elle compare à l'ascenseur, c'est dans l'Écriture qu'elle la trouve, ce qui lui confère une valeur incomparable quant à la doctrine et une force quant à l'esprit.

Pour appuyer sa doctrine de la petite voie, Thérèse cite le prophète Isaïe ainsi que le Livre des Proverbes : « Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux. » (Is 66, 13, 12) et « Si quelqu'un est tout petit, qu'il vienne à moi. » (Pr 9, 4).

C'est la réponse que Thérèse cherchait et qui a « dépassé son attente ». Mais, concrètement, quelle est donc cette petite voie de Thérèse ?

C'est elle qui le dit : « la voie de la confiance simple et amoureuse. » (LT 261)

Rien ne pourra lui faire quitter cette petite voie.

Déclaration du Pape Jean-Paul II aux J.M.J. à Paris, le dimanche 24 août 1997

Thérèse découvre que sa vocation est d'être au coeur de l'Église l'amour même. Thérèse, humble et pauvre,trace la Petite Voie des enfants qui s'en remettent au Père avec une « confiance audacieuse ».
Centre de son message, son attitude spirituelle est proposée à tous les fidèles.

L'enseignement de Thérèse, véritable science de l'amour, est l'expression lumineuse de sa connaissance du mystère du Christ et de son expérience personnelle de la grâce ; elle aide les hommes et les femmes d'aujourd'hui, et elle aidera ceux de demain, à mieux percevoir les dons de Dieu et à répandre la Bonne Nouvelle de son Amour infini. Carmélite et apôtre, maîtresse de sagesse spirituelle de beaucoup de personnes consacrées ou de laïcs,
patronne des missions, sainte Thérèse occupe une place de choix dans l'Église. Sa doctrine éminente mérite d'être reconnue parmi les plus fécondes.

A. Désir de sainteté et expérience de faiblesse
Voyons comment Thérèse en est venue à découvrir la « petite voie ».

Celle-ci apparaît comme une issue, la seule issue, dans la situation contrastée qu'elle vit.

C'est en effet un contraste, un paradoxe qu'elle éprouve : d'une part, elle ressent en elle un désir immense, débordant de sainteté ; d'autre part, elle fait l'expérience quotidienne, répétée de sa faiblesse et de ses « imperfections ».

Que je devienne une grande sainte
Thérèse enfant s'enthousiasmait pour les ouvres éclatantes des saints et des saintes, en particulier celles de la « Vénérable Jeanne d'Arc ». Elle avait un grand désir de l'imiter ; elle pensait qu'elle aussi « était née pour la gloire ». Mais quelle gloire ? Elle a reçu une grâce qu'elle regarde rétrospectivement « comme l'une des plus grandes de sa vie ».

« Le Bon Dieu me fit comprendre que ma gloire à moi ne paraîtrait pas aux yeux mortels, qu'elle consisterait à devenir une grande Sainte !!! » (Ms A, 32)

Non pas des prouesses éclatantes et connues de son vivant, mais une grande sainteté.

Thérèse évoque ensuite « la confiance audacieuse de devenir une grande Sainte » qu'elle a gardée toute sa vie, mais en découvrant progressivement tout ce que cette sainteté impliquait.

Le désir de la sainteté apparaît ainsi comme une constante dans le cheminement de Thérèse. En mars 1888, quelques jours avant d'entrer au Carmel (elle a alors 15 ans), Thérèse écrit à sour Agnès de Jésus (sa sour Pauline) : « Je veux être une sainte. » (LT 45).

Ce « je veux », répété, dénote un certain volontarisme ! Elle écrit à son père au début de son postulat au Carmel : « Je tâcherai de faire ta gloire en devenant une grande sainte » (LT 52). Mère Marie de Gonzague, à cette époque, verse de l'huile sur le feu : « Vous devez devenir une deuxième sainte Thérèse ! » Rien de moins !

Elle se recommande à la prière de sour Marthe de Jésus : « Demandez à Jésus que je devienne une grande sainte. » (LT 80)

Il est important de noter que pour Thérèse le contenu de la sainteté, c'est l'amour.

Dans une lettre à sour Agnès de Jésus, elle s'exclame : « Jésus. Je voudrais tant l'aimer !. L'aimer plus qu'il n'a jamais été aimé !. Mon seul désir est de faire toujours la volonté de Jésus ! » (LT 74)

Le P. Conrad De Meester résume bien la pensée de Thérèse : « La sainteté, c'est la pleine floraison de toutes les possibilités d'amour chez l'homme. » (Les mains vides, Foi Vivante, no 144, p.77)

Qu'importe si je tombe à chaque instant!
Dans une lettre à Céline, Thérèse cite une conférence de retraite du P. Pichon : « La sainteté ! Il faut la conquérir à la pointe de l'épée, il faut souffrir. il faut agoniser !. » (LT 89)

Dans ces propos du jésuite, la sainteté apparaît comme une conquête héroïque !

Plus intéressant est ce que nous dit Thérèse sur l'expérience de sa faiblesse : « Qu'importe, mon Jésus, si je tombe à chaque instant, je vois par là ma faiblesse et c'est pour moi un grand gain. Vous voyez par là ce que je puis faire et maintenant vous serez plus tenté de me porter en vos bras. Si vous ne le faites pas, c'est que cela vous plaît de me voir par terre. Alors je ne vais pas m'inquiéter, mais toujours je tendrai vers vous des bras suppliants et pleins d'amour !... Je ne puis croire que vous m'abandonniez ! » (LT 89)

L'expérience de sa faiblesse n'empêche pas Thérèse de désirer la sainteté, ou la perfection évangélique.

Elle encourage sa sour Céline : « Je ne te dirai pas de viser à la sainteté séraphique (de sainte Thérèse), mais bien d'être parfaite comme ton Père céleste est parfait ! Ah ! Céline, nos désirs infinis ne sont donc ni des rêves, ni des chimères puisque Jésus nous a lui-même fait ce commandement ! » (LT 107)

On peut rapprocher ces lignes de Thérèse et la discussion qu'elle a eue avec le P. Blino, lors de la retraite de 1890. Le prédicateur croit déceler de l'orgueil et de la présomption :

- Modérez vos désirs téméraires !

- Pourquoi, mon Père, puisque Notre Seigneur a dit : "Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait" ! (Guy Gaucher, Histoire d'une vie, p. 114)

Thérèse éprouve fortement le contraste entre son désir de sainteté, de perfection, son désir d'aimer Jésus à la folie et l'expérience constante de sa faiblesse, de sa pauvreté (avec ses «fautes », ses « infidélités », les petits sacrifices qu'elle laisse échapper.), bref son incapacité à parvenir à cette sainteté, cette perfection si désirée.

Progressivement, Thérèse comprend que la sainteté n'est pas le résultat d'un effort volontariste ou le trophée d'une conquête, mais ne peut advenir que comme un don reçu gratuitement, une sainteté reçue de Celui qui seul est Saint.

La volonté de conquête se transforme petit à petit en réceptivité pour le don.

Ce changement de perspective, qui prépare la découverte de la « petite voie », se situe dans les années 1893-1894. Il apparaît de manière assez claire dans la correspondance de Thérèse. C'est ainsi qu'elle écrit à Céline, en juillet 1893 (LT 142) : « Le mérite ne consiste pas à faire ni à donner beaucoup, mais plutôt à recevoir, à aimer beaucoup. »

L'amour est perçu ici comme un amour reçu.

Ou encore : « C'est Jésus qui fait tout et moi je ne fais rien. » Il faut bien comprendre : c'est Jésus qui donne et Thérèse qui reçoit.

Thérèse découvre la petite voie
La montagne et le grain de sable

S'adressant à Mère Marie de Gonzague, Thérèse lui redit son désir profond et constant de la sainteté.

Mais, paradoxe !, en se comparant aux saints, elle a toujours perçu entre eux et elle la même différence qu'entre une montagne et un grain de sable.

Certes, on pourrait discuter et contester l'objectivité de cette « constatation » de Thérèse. Mais ce qui importe ici, c'est bien le sentiment de Thérèse, sa perception d'une telle distance entre les saints et elle.

Thérèse va-t-elle se décourager ? Va-t-elle renoncer à ses désirs de sainteté qui paraissent tellement disproportionnés ? Non.

Puisque ces désirs viennent de Dieu, Il saura bien les exaucer, malgré « sa petitesse », malgré «toutes ses imperfections » !

Avec audace, Thérèse va rechercher un moyen d'aller au Ciel par « une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle ».

Après dix-neuf siècles de christianisme, découvrir une petite voie « toute nouvelle », n'est-ce pas prétentieux ? !.

À la recherche d'un ascenseur
Thérèse a conscience de vivre dans un « siècle d'inventions » (qu'aurait-elle dit du nôtre ?) et elle pense à une invention récente et fort pratique : l'ascenseur.

Se voyant incapable de gravir « le rude escalier de la perfection », elle va donc chercher un ascenseur pour le Ciel !

Où va-t-elle le chercher ? Elle le cherchera et le trouvera dans l'Écriture, dans la Parole de Dieu, qui constitue la nourriture quotidienne de sa vie spirituelle.

C'est aussi dans l'Écriture qu'elle cherchera et découvrira sa vocation au cour de l'Église.

En septembre 1894, Céline, elle aussi, est entrée au Carmel.

Elle a apporté un petit carnet dans lequel elle avait recopié des beaux passages de l'Ancien Testament.

C'est une aubaine pour Thérèse qui n'a pas accès à cette partie de la Bible (on veut éviter aux sours de tomber sur des récits « choquants » !).

Grâce à ce carnet de Céline, elle va découvrir sa « petite voie » à la lumière de plusieurs textes de l'Ancien Testament (Pr 9, 4 ; Sg 6, 7 ; Is 40, 11 ; 66, 12-13) reliés bien sûr aux paroles du Seigneur dans l'Évangile.

Si quelqu'un est tout petit
Thérèse ne cite ici que deux passages de l'Ancien Testament qui apportent la réponse cherchée.

Tout d'abord, l'appel lancé par la Sagesse hospitalière qui invite à sa table : « Si quelqu'un est tout petit, qu'il vienne à moi » (Pr 9, 4).

Cette invitation enchante Thérèse qui prend l'expression « tout petit » dans un sens positif (alors que, dans son sens originel, elle signifie : si quelqu'un est encore un enfant, c'est-à-dire dépourvu de sagesse et d'expérience).

L'autre texte complète et précise le premier : « Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux ! » (Is 66, 13-12). Magnifique expression de l'amour maternel de Dieu pour son peuple !

En réunissant les deux passages, Thérèse a trouvé la réponse : l'ascenseur, ce sont les bras de Jésus. La condition, c'est de rester petite, et même de le devenir de plus en plus.

Désormais, souvent, elle signera ses lettres : « la toute petite Thérèse ».

Devenir comme un enfant
Thérèse retrouve et développe un enseignement qui est fondamental dans l'Évangile (cf. Mt 18, 1-4 ; 19, 13-15 et parallèles), à savoir : l'enfance spirituelle.

Il faut bien distinguer l'enfance spirituelle de l'enfance psychologique, pour ne pas confondre esprit d'enfance et enfantillages !

Du point de vue psychologique, il faut quitter l'enfance et accéder progressivement à l'âge adulte.

C'est dans ce sens psychologique que saint Paul recommande de ne pas demeurer des enfants (1 Co 13, 11 ; 14, 20 ; Ep 4, 14).

À Noël 1886 (cf. Ms A, 45), Thérèse a « reçu la grâce de sortir de l'enfance » (psychologique).

Du point de vue spirituel, au contraire, il faut devenir comme les enfants : c'est une condition pour entrer dans le Royaume des cieux (Mt 18, 3).

L'enfance spirituelle se caractérise par l'humilité, la simplicité, la confiance, l'abandon. C'est en ce sens que Thérèse veut rester petite, le devenir de plus en plus.

Je veux chanter vos miséricordes
Thérèse jubile : avec le psalmiste, tout comme sa mère sainte Thérèse, elle veut chanter les miséricordes de Dieu (Ps 88, 2).

Elle veut célébrer cet Amour miséricordieux qui se penche vers les petits pour les prendre dans ses bras.

La découverte de la Miséricorde divine est au cour de la petite voie.

On a noté que dans les écrits de Thérèse, avant la fin de 1894, les termes « miséricorde » et «miséricordieux » n'apparaissent chacun qu'une fois.

Ensuite, la miséricorde revient comme un leitmotiv et Thérèse contemple toutes les perfections divines à travers la Miséricorde infinie (Ms A, 83v).

La découverte de la petite voie est inséparable de la découverte de la Miséricorde.

L'année 1895 est bien l'année de la Miséricorde, marquée, le 9 juin, par l'Offrande à l'Amour Miséricordieux qui dilate le cour de Thérèse.

C'est ainsi qu'en suivant la petite voie, Thérèse découvre l'Amour Miséricordieux, se livre à cet Amour, est envahie par lui, vit et meurt d'Amour.

Une petite voie toute nouvelle ?
Il est une question qu'on peut se poser et qui vous est sans doute venue à l'esprit.

Thérèse parle d'« une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle. » (Ms C, 2v)

En quoi cette petite voie est-elle « toute nouvelle » ? Est-elle vraiment une nouveauté, une invention, un peu comme l'ascenseur à l'époque de Thérèse ?

On pourrait répondre que cette petite voie paraît nouvelle à Thérèse parce que, par-delà tous les auteurs spirituels, y compris ceux du Carmel, par-delà l'Imitation de Jésus-Christ qui l'a longtemps nourrie, Thérèse revient à l'Écriture sainte, à l'Évangile en particulier, où, dit-elle : « je trouve tout ce qui est nécessaire à ma pauvre petite âme » (Ms A, 83v).

Il s'agit donc, au moment où elle le fait, d'un retour très audacieux aux sources de l'Écriture sainte, de l'Évangile.

On pourrait répondre aussi que cette petite voie paraît nouvelle à Thérèse parce que, dans le climat spirituel de son temps, encore marqué par des influences du jansénisme ou du rigorisme moral, dans l'atmosphère du Carmel où on valorise les observances et l'aspect pénitentiel, la doctrine de la « petite voie », toute fondée sur la confiance en l'Amour Miséricordieux, fait contraste et apparaît insolite.

Ces réponses sont justes, mais elles sont insuffisantes.

Il faut aller plus loin, plus profond.

Il faut dire que la doctrine thérésienne de la petite voie est originale et qu'elle est nouvelle.

Elle est originale
Certes, avant Petite Thérèse, bien des auteurs spirituels ont parlé de l'enfance spirituelle, de la pauvreté spirituelle, de la confiance, de l'abandon à la Providence, de l'Amour de Dieu rédempteur, miséricordieux.

Mais chez Thérèse, nous avons une synthèse originale qui relie et ordonne toutes ces réalités pour présenter ainsi une voie d'enfance spirituelle fondée sur la confiance audacieuse en l'Amour Miséricordieux.

Pour user d'une image, il s'agit d'un miel qui a son arôme et sa saveur propres.

Thérèse a butiné diverses fleurs et composé ce miel original.

Elle est nouvelle
Dans toute l'histoire de la spiritualité chrétienne, même si elle a certains devanciers, Thérèse est la première à expliciter de manière aussi claire, nette, simple ce qui constitue l'essence de la sainteté chrétienne sans les aspects secondaires qui lui sont souvent rattachés dans l'hagiographie (comme les mortifications et pénitences rigoureuses, les extases, visions ou révélations, ou encore les dons charismatiques et les miracles) : l'amour qui peut être vécu en plénitude dans le cadre d'une vie ordinaire, avec des moyens d'expression très humbles.

Par le fait même, la doctrine de Thérèse met en lumière la sainteté de Jésus durant sa « vie cachée » à Nazareth, ou encore la sainteté de Marie qui a cheminé par la « voie commune » (PN 54).

De ce point de vue, la canonisation de Thérèse, appelée par Pie X : « la plus grande sainte des temps modernes », a une portée considérable : la « petite voie » est reconnue comme voie authentique de la plus haute sainteté dans l'Église. Et puisque Thérèse est proclamée Docteur de l'Église, c'est une reconnaissance officielle de ce qu'elle a apporté d'original et de nouveau dans l'Église par sa « petite voie ».

La parabole de l'escalier
A travers le témoignage de sa novice, sour Marie de la Trinité, nous percevons la pédagogie de Thérèse qui veut faire comprendre la pratique de la « petite voie ».

L'enfant de Dieu se sait incapable de gravir par lui-même le rude escalier de la perfection. Il doit se laisser emporter dans les bras de son Dieu.

Un « laisser-faire » qui ne supprime pas l'effort humain, au contraire.

D'où la célèbre parabole que Thérèse invente à partir de ses propres souvenirs d'enfant à Alençon :

« Vous me faites penser au tout petit enfant qui commence à se tenir debout, mais ne sait pas encore marcher.

Voulant absolument atteindre le haut d'un escalier pour retrouver sa maman, il lève son petit pied afin de monter la première marche. Peine inutile ! Il retombe toujours sans pouvoir avancer.

Eh bien ! Consentez à être ce petit enfant : par la pratique de toutes les vertus, levez toujours votre petit pied pour gravir l'escalier de la sainteté.

Vous n'arriverez même pas à monter la première marche, mais le bon Dieu ne demande de vous que la bonne volonté.

Du haut de cet escalier, Il vous regarde avec amour. Bientôt, vaincu par vos efforts inutiles, Il descendra Lui-même et, vous prenant dans ses bras, vous emportera pour toujours dans son royaume où vous ne Le quitterez plus.

Mais si vous cessez de lever votre petit pied, Il vous laissera longtemps sur la terre.

« Le jour bienheureux où Jésus descendra Lui-même pour vous emporter dans ses bras, serez-vous plus avancée d'avoir gravi cinq ou six marches par vos propres forces ?

Est-il plus difficile à Jésus de vous prendre au bas plutôt qu'à la moitié de l'escalier ?

Il y a encore un avantage pour vous à ne pas pouvoir monter, c'est de rester toute votre vie dans l'humilité, tandis que, si vos efforts étaient couronnés de succès, vous ne feriez pas pitié à Jésus, Il vous laisserait monter toute seule et il y aurait tout à craindre que vous ne tombiez dans la complaisance en vous-même. »

 

 

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